Le bon conseil n'est pas seulement “plus facile” ou “plus difficile”. Il faut savoir quelles compétences sont déjà présentes, quel écart de niveau est raisonnable, et si le style de l'œuvre suivante consolide ou déstabilise.
Les niveaux issus de sources pédagogiques sont ramenés sur une échelle commune de 0 à 100, avec une confiance associée.
Les observations de technique, lecture, rythme, style et interprétation rendent visible ce que l'œuvre travaille vraiment.
Chaque suggestion est classée selon l'écart de difficulté, le recouvrement des compétences, le risque et le contexte musical.
Un professeur reste indispensable pour tenir compte de la main, du tempo, de la lecture, de la motivation et de l'objectif musical. On joue quoi après ? donne un point de départ vérifiable pour préparer cette discussion.